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Commentaires
et observations :
Ce millésime 2007 aura
été propice au renouvellement. Pas moins de quatre nouveautés
ont chamboulé ce palmarès. Et de quelle manière ! En gagnant
20 places en un an, Alexia s'empare d'un 18e rang
que l'on croyait destiné à Maya. Nul doute que sa percée
a favorisé celle d'Alicia dont la sonorité est proche.
A contre-courant de son parcours européen, Charlotte
bondit dans le tableau québécois alors qu'elle vient
de claquer la porte du top 20 français. Ce vent de renouveau
semble donner des ailes à Maika qui confirme sa réussite
en s'imposant dans les dix premiers prénoms du Québec. Ceci
ne manquera pas de plaire aux parents basques qui plébiscitent
chaque année davantage ce prénom méconnu en France. Et que
cela n'atténue pas le mérite de Coralie et Juliette
qui rebondissent après des mois de passage à vide.
Dans les prénoms en perte
de vitesse, Laurence et Camille déclinent
lentement. Leur infortune n'a toutefois rien de comparable
à la chute d'Océane ; celle-ci est assurée de sortir
du palmarès. En attendant, le remaniement du classement
a été fatal à Justine, Laurie, Emy et Ariane : celles-ci
plongent dans le top 30 sans grand espoir de rebond. Dans
ce tumulte, la constance de Léa fait figure d'exception.
Sa quatrième année de règne donne un faux-semblant de stabilité
au tableau.
Dopées par une croissance
fulgurante, Mia et Maya sont bien positionnées
pour entrer dans le top 20 québécois avant 2009. On ne peut
manquer d'observer leur ressemblance phonétique. L'avènement
des juxtapositions de syllabes, si en vogue en Europe francophone,
fera-t-il des émules au Québec ?
Horizon
2010
Inspirée
par la réussite de Rosalie, Rose s'élance à l'assaut
du palmarès québécois. Son coté rétro contraste avec le
choix moderne qu'incarne Maélie, née en France en
1989. Ce duo improbable est pourtant sur le point de partager
un destin glorieux.
(Cet article est extrait
de L'Officiel des
prénoms 2009, aux éditions First)
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