À fêter aujourd'hui 

Prénom masculin

Alain-Philippe

Origine & sens

Alain-Philippe réunit Alain et Philippe.

Alain

Beau, calme (celte).

Un saint breton, évêque de Quimper au VIe siècle, atteste l’ancienneté de ce prénom. Il est recensé, en France comme en Angleterre (Alan), dès le Moyen Âge, mais c’est au XXe siècle qu’il fait véritablement carrière en France. Il brille au 3e rang masculin en 1950 et reste largement attribué ensuite. Une popularité qui lui vaut d’être le 7e prénom masculin le plus attribué du siècle passé.


Dominicain breton au XVe siècle, saint Alain de La Roche fonda plusieurs confréries du Rosaire en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.

Philippe

Qui aime les chevaux (grec).

Ce vieux prénom fut illustré par plusieurs saints, six rois de France, cinq rois d’Espagne et un roi macédonien, Philippe II, le père d’Alexandre le Grand (382-386 avant J.-C.). Saint Philippe, l’un des premiers apôtres de Jésus, prêcha l'Évangile en Grèce et en Asie Mineure jusqu'à un âge avancé. Sous ses différentes graphies (Philip, Felipe, Filippo, etc.), ce prénom est très attribué dans les pays chrétiens durant et après le Moyen Âge. Après une période de retrait au XIXe siècle, Philippe revient de plus belle en France dans les années 1950. Il détrône Jean en 1959 et se maintient 1er jusqu’en 1964. Son déclin s’est accéléré depuis la fin des années 1980, mais il est aujourd'hui le 3e prénom le plus porté en France.

Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›