Origine & sens
Andree-Anne réunit Andrée et Anne.
Andrée
Force, courage (grec). Notons qu’en grec ancien, andros signifie « homme », dans le sens spécifique du genre masculin.
Ce féminin d’André se révèle au début du XXe siècle et culmine au 10e rang féminin en 1919. Bien qu’il ait grandi dans le sillon d’André, ce prénom a été 3 fois moins attribué que son masculin au siècle dernier.
Anne
Grâce (hébreu).
La tradition bretonne dit que sainte Anne, mère de Marie dans la Bible, serait née en Bretagne, qu’elle serait allée en Judée pour y épouser Joachim, et qu’elle serait revenue terminer ses jours dans son pays natal. Son culte se développe dès les premiers siècles en Orient, puis à partir du Ve siècle en Occident. Anne et ses formes dérivées sont très attribuées dans les pays occidentaux du haut Moyen Âge au début du XIXe siècle. Ses occurrences fléchissent ensuite, mais se maintiennent à un niveau élevé, de sorte qu’Anne a peu d’efforts à fournir pour s’imposer dans le top 20 français de 1960 à 1973. En France comme dans les pays anglophones, Anne se replie plus nettement depuis le début des années 2000.
Plusieurs têtes couronnées illustrèrent ce prénom. Au XVIIe siècle, Anne d'Autriche assura la régence de la France pendant treize ans jusqu'à ce que Louis XIV soit en âge de gouverner.
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