Origine & sens
Anna-Lea réunit Anna et Léa.
Anna
Grâce (hébreu).
Ce prénom employé en Orient aux premiers siècles est très attribué au Moyen Âge dans le monde chrétien. La forme Anna se diffuse à partir du XVIIIe siècle dans les pays occidentaux et dispute rapidement la suprématie d’Anne dans les pays anglophones. Depuis deux décennies, cette valeur sûre revient un peu partout en Europe, en Russie et dans les pays hispanophones. Les parents français ont été si conquis qu’Anna s’est imposée dans les 10 premiers rangs féminins au début des années 2020.
Dans l’histoire : bien avant qu’elle ne devienne assimilée à sainte Anne dans le folklore, et jusqu’au IIIe siècle, les Gaulois vénéraient Ana, la déesse mère de la Fertilité et des dieux celtes.
Léa
Gazelle, vache sauvage, ou fatiguée (hébreu).
Première femme de Jacob dans l’Ancien Testament, Léa donna naissance à 6 des 12 ancêtres des tribus d’Israël. Malgré son ancienneté, ce prénom a longtemps été inusité en France. Colette le fait renaître en le choisissant pour l’héroïne de 2 romans, mais c’est le succès de La Bicyclette bleue, roman de Régine Deforges, qui lance l’essor spectaculaire ce prénom dans les années 1980. Léa franchit le cap des années 2000 au premier rang. Elle a brillé sur le classement français pendant 9 ans.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

