Origine & sens
Anna-Lena réunit Anna et Léna.
Anna
Grâce (hébreu).
Ce prénom employé en Orient aux premiers siècles est très attribué au Moyen Âge dans le monde chrétien. La forme Anna se diffuse à partir du XVIIIe siècle dans les pays occidentaux et dispute rapidement la suprématie d’Anne dans les pays anglophones. Depuis deux décennies, cette valeur sûre revient un peu partout en Europe, en Russie et dans les pays hispanophones. Les parents français ont été si conquis qu’Anna s’est imposée dans les 10 premiers rangs féminins au début des années 2020.
Dans l’histoire : bien avant qu’elle ne devienne assimilée à sainte Anne dans le folklore, et jusqu’au IIIe siècle, les Gaulois vénéraient Ana, la déesse mère de la Fertilité et des dieux celtes.
Léna
Éclat du soleil (grec).
La Léna que les Bretons connaissent est un diminutif d’Elena, mais cette forme internationale d’Hélène est usitée depuis longtemps dans les pays slaves, les pays scandinaves et en Allemagne. Malgré cette renommée, Léna ne prénomme pas plus de 50 Françaises par an avant les années 1980. Son envolée est d’autant plus spectaculaire qu’une décennie lui suffit pour s’imposer dans le top 20 français. Elle a atteint son pic de popularité au 9e rang féminin dans les années 2010.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

