Origine & sens
Anne-Christine réunit Anne et Christine.
Anne
Grâce (hébreu).
La tradition bretonne dit que sainte Anne, mère de Marie dans la Bible, serait née en Bretagne, qu’elle serait allée en Judée pour y épouser Joachim, et qu’elle serait revenue terminer ses jours dans son pays natal. Son culte se développe dès les premiers siècles en Orient, puis à partir du Ve siècle en Occident. Anne et ses formes dérivées sont très attribuées dans les pays occidentaux du haut Moyen Âge au début du XIXe siècle. Ses occurrences fléchissent ensuite, mais se maintiennent à un niveau élevé, de sorte qu’Anne a peu d’efforts à fournir pour s’imposer dans le top 20 français de 1960 à 1973. En France comme dans les pays anglophones, Anne se replie plus nettement depuis le début des années 2000.
Plusieurs têtes couronnées illustrèrent ce prénom. Au XVIIe siècle, Anne d'Autriche assura la régence de la France pendant treize ans jusqu'à ce que Louis XIV soit en âge de gouverner.
Christine
Messie (grec).
Ce prénom porté par plusieurs saintes est attribué au Moyen Âge, mais son âge d’or est bien plus récent. C’est en effet dans les années 1950 qu’une vague venue d’Angleterre accroît fortement son essor. Christine se hisse en peu de temps au 5e rang français, et reste un choix prisé jusqu’à son repli dans les années 1980.
Christine l'Admirable, mystique flamande en Belgique, aurait été à l’origine de plusieurs miracles au XIIIe siècle. Elle est fêtée le 24 juillet.
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