À fêter aujourd'hui 

Prénom féminin

Aurelie-Anne

Origine & sens

Aurelie-Anne réunit Aurélie et Anne.

Aurélie

En or (latin).

Adopté par les puritains anglophones au XVIe siècle, Aurelia est, comme l’Aurélie française, peu visible dans l’Hexagone avant la fin du XXe siècle. Au terme d’une envolée fulgurante, Aurélie s’impose au 1er rang national de 1983 à 1986, entre les règnes de Céline et Julie. Le palmarès féminin est alors nettement dominé par les terminaisons en « ie ». Sa chute, aussi vertigineuse que son ascension, ne s’explique pas vraiment.


Fille d'Hugues Capet et sœur du roi Robert le Pieux, sainte Aurélie échappa au mariage en se retirant dans un ermitage construit par l'évêque de Ratisbonne (XIe siècle).

Anne

Grâce (hébreu).

La tradition bretonne dit que sainte Anne, mère de Marie dans la Bible, serait née en Bretagne, qu’elle serait allée en Judée pour y épouser Joachim, et qu’elle serait revenue terminer ses jours dans son pays natal. Son culte se développe dès les premiers siècles en Orient, puis à partir du Ve siècle en Occident. Anne et ses formes dérivées sont très attribuées dans les pays occidentaux du haut Moyen Âge au début du XIXe siècle. Ses occurrences fléchissent ensuite, mais se maintiennent à un niveau élevé, de sorte qu’Anne a peu d’efforts à fournir pour s’imposer dans le top 20 français de 1960 à 1973. En France comme dans les pays anglophones, Anne se replie plus nettement depuis le début des années 2000.


Plusieurs têtes couronnées illustrèrent ce prénom. Au XVIIe siècle, Anne d'Autriche assura la régence de la France pendant treize ans jusqu'à ce que Louis XIV soit en âge de gouverner.

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