Origine & sens
Georges-Guy réunit Georges et Guy.
Georges
Labourer le sol (grec).
Peu connu par le passé, Georges entame une carrière anglaise sous le règne de George Ier (1714-1727). Ce patronage royal assure le succès du prénom dans le monde anglophone avant de le propulser dans l’Hexagone. Bien qu’il ait atteint son apogée à la fin du XIXe siècle, Georges se maintient parmi les 10 premiers choix français de 1900 à 1929. Une gloire qui fait de lui le 17e prénom le plus attribué du XXe siècle en France.
Soldat romain, saint Georges mourut martyr en 303 sous le règne de Dioclétien. Une légende raconte qu'il aurait tué un dragon dans un camp libyen afin de sauver une princesse qui allait lui être sacrifiée. George Washington (1732-1799), le premier président des États-Unis, Georges Pompidou (1911-1974), président français, et plusieurs rois d'Angleterre ont illustré ce prénom. Depuis l'été 2013, un nouvel héritier à la couronne britannique se prénomme George : le fils de Kate Middleton et du prince William.
Guy
Forêt (germanique).
Comme d’autres prénoms médiévaux avant lui, Guy a refait surface dans un passé récent. Diffusé par le culte de plusieurs saints, il fut assez fréquent en Europe du Xe au XVe siècle. Après une période de retrait, il renaît à l’aube du XXe siècle, peut-être sous l’impulsion de Guy de Maupassant (1850-1893), et connaît un succès durable dans l’Hexagone (de 1930 à 1960). Guy a été le 38e prénom le plus attribué du siècle dernier en France.
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