Origine & sens
Jean-Leo réunit Jean et Léo.
Jean
Dieu fait grâce (hébreu).
L’apôtre Jean et saint Jean-Baptiste ont, dès le Ier siècle, assuré le succès de Jean. Sa diffusion a été renforcée par les nombreux saints, papes et rois porteurs du nom à différents moments de l’histoire. Jean grandit en Orient avant de se propager en Occident chrétien, où il est très attribué au Moyen Âge. Sous ses différentes graphies (John, Juan, Giovanni, Johannes, Jan, Ivan, etc.), il se maintient tout premier ou presque du XIVe au XIXe siècle. En France, sa prééminence est encore incontestée durant la première partie du XXe siècle, où il règne sans interruption jusqu’à ce que Philippe le détrône en 1959. Il est, aujourd’hui encore, le prénom le plus porté en France.
Infatigable prêcheur des foules qui s'amassaient sur les rives du Jourdain, Jean le Baptiste (aujourd'hui Jean-Baptiste) baptisa Jésus et de nombreux convertis dans l'eau du fleuve. Il est le patron des Québécois, des cordeliers, des rémouleurs et des tonneliers.
Léo
Lion (latin).
Leo, la forme anglophone de Léon, est ancienne. Elle a connu une grande popularité dans plusieurs pays européens au XIXe siècle. Son émergence dans les registres d'état civil français est quant à elle bien plus récente. Au terme d'une vive envolée entamée dans les années 1990, Léo s'est imposé au premier rang masculin en 2020. Il n’en a pas réitéré l’exploit, même s’il s’est longtemps maintenu dans le top 3 français.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

