Origine & sens
Jean-Maxence réunit Jean et Maxence.
Jean
Dieu fait grâce (hébreu).
L’apôtre Jean et saint Jean-Baptiste ont, dès le Ier siècle, assuré le succès de Jean. Sa diffusion a été renforcée par les nombreux saints, papes et rois porteurs du nom à différents moments de l’histoire. Jean grandit en Orient avant de se propager en Occident chrétien, où il est très attribué au Moyen Âge. Sous ses différentes graphies (John, Juan, Giovanni, Johannes, Jan, Ivan, etc.), il se maintient tout premier ou presque du XIVe au XIXe siècle. En France, sa prééminence est encore incontestée durant la première partie du XXe siècle, où il règne sans interruption jusqu’à ce que Philippe le détrône en 1959. Il est, aujourd’hui encore, le prénom le plus porté en France.
Infatigable prêcheur des foules qui s'amassaient sur les rives du Jourdain, Jean le Baptiste (aujourd'hui Jean-Baptiste) baptisa Jésus et de nombreux convertis dans l'eau du fleuve. Il est le patron des Québécois, des cordeliers, des rémouleurs et des tonneliers.
Maxence
Le plus grand (latin).
Attesté au Moyen Âge, ce dérivé de Maxime est très rare jusqu’à son émergence dans les années 1970. Il rencontre alors un engouement qui le propulse dans les 30 premiers rangs nationaux en 2005. Il n’a pas toujours été masculin comme c’est largement le cas aujourd’hui. Un empereur romain portant ce nom fut vaincu en 312 par Constantin, et sainte Maxence, une princesse écossaise, fut assassinée pour sa foi au Ve siècle.
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