Origine & sens
Jean-Maxime réunit Jean et Maxime.
Jean
Dieu fait grâce (hébreu).
L’apôtre Jean et saint Jean-Baptiste ont, dès le Ier siècle, assuré le succès de Jean. Sa diffusion a été renforcée par les nombreux saints, papes et rois porteurs du nom à différents moments de l’histoire. Jean grandit en Orient avant de se propager en Occident chrétien, où il est très attribué au Moyen Âge. Sous ses différentes graphies (John, Juan, Giovanni, Johannes, Jan, Ivan, etc.), il se maintient tout premier ou presque du XIVe au XIXe siècle. En France, sa prééminence est encore incontestée durant la première partie du XXe siècle, où il règne sans interruption jusqu’à ce que Philippe le détrône en 1959. Il est, aujourd’hui encore, le prénom le plus porté en France.
Infatigable prêcheur des foules qui s'amassaient sur les rives du Jourdain, Jean le Baptiste (aujourd'hui Jean-Baptiste) baptisa Jésus et de nombreux convertis dans l'eau du fleuve. Il est le patron des Québécois, des cordeliers, des rémouleurs et des tonneliers.
Maxime
Le plus grand (latin).
Ce prénom a été porté par trois empereurs romains et de nombreux saints. En dépit de sa postérité historique, il est peu attribué avant la fin des années 1970, époque charnière de son envol français. Il est l’un des 5 prénoms les plus donnés de 1992 à 2000, avant d’être happé par le repli des choix de source romaine (Adrien, Romain, Quentin). Il s'est maintenu dans le top 20 jusqu’au milieu des années 2010.
Magnus Clemens Maximus, empereur romain de 383 à 388, établit sa capitale à Trèves et régna sur Rome, la Gaule et l’Espagne. Il fut vaincu par Théodose Ier alors qu’il venait de conquérir l’Italie. Le 14 avril honore la mémoire de saint Maxime, martyr à Rome au IIIe siècle.
Caractère
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

