Origine & sens
Marc-Alain réunit Marc et Alain.
Marc
Se rapporte à Mars, le dieu romain de la Guerre.
La forme latine Marcus est fréquente dans la Rome antique, mais Marc et ses différentes graphies (Mark, Marcos, Markus, Marek, etc.) se diffusent longtemps après le martyre de saint Marc l’évangéliste au Ier siècle. Mark monte en faveur auprès des puritains anglophones au XVIIe siècle et devient très attribué dans les années 1960 dans le monde occidental. Dans l’Hexagone, Marc connaîtra un certain succès de 1940 à 1980, suffisant pour le placer au 44e rang des prénoms les plus attribués en France au XXe siècle.
Alain
Beau, calme (celte).
Un saint breton, évêque de Quimper au VIe siècle, atteste l’ancienneté de ce prénom. Il est recensé, en France comme en Angleterre (Alan), dès le Moyen Âge, mais c’est au XXe siècle qu’il fait véritablement carrière en France. Il brille au 3e rang masculin en 1950 et reste largement attribué ensuite. Une popularité qui lui vaut d’être le 7e prénom masculin le plus attribué du siècle passé.
Dominicain breton au XVe siècle, saint Alain de La Roche fonda plusieurs confréries du Rosaire en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

