Origine & sens
Marc-Arthur réunit Marc et Arthur.
Marc
Se rapporte à Mars, le dieu romain de la Guerre.
La forme latine Marcus est fréquente dans la Rome antique, mais Marc et ses différentes graphies (Mark, Marcos, Markus, Marek, etc.) se diffusent longtemps après le martyre de saint Marc l’évangéliste au Ier siècle. Mark monte en faveur auprès des puritains anglophones au XVIIe siècle et devient très attribué dans les années 1960 dans le monde occidental. Dans l’Hexagone, Marc connaîtra un certain succès de 1940 à 1980, suffisant pour le placer au 44e rang des prénoms les plus attribués en France au XXe siècle.
Arthur
Ours (celte).
Forgée par le folklore dès le VIe siècle, la légende d'Arthur naît en Bretagne et s'empare rapidement de la France médiévale. Si sa popularité s'essouffle après le Moyen Âge, le roi mythique connaît une spectaculaire résurgence au XIXe siècle dans le monde anglophone. Il peine à rejaillir en France, en dépit de l’élan insufflé par Arthur Rimbaud. Sa persévérance porte toutefois ses fruits en 2007, l’année de son entrée dans le top 20 français.
Arthur, ou Artus, le roi légendaire des Bretons, repoussa les armées anglo-saxonnes qui tentaient d’envahir la Bretagne. Ses exploits, contés au XIIe siècle par Chrétien de Troyes, en font l’un des chevaliers les plus connus des Romans de la Table ronde.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

