À fêter aujourd'hui 

Prénom masculin

Nicolas-Sebastien

Origine & sens

Nicolas-Sebastien réunit Nicolas et Sébastien.

Nicolas

Victoire du peuple (grec).

De nombreux souverains, plusieurs saints et cinq papes ont porté ce prénom dans les pays chrétiens depuis le XIIe siècle. En France, on le trouve souvent placé dans les premiers rangs, non loin de Jean et Pierre, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. C’est après une longue parenthèse qu’il ressuscite dans les années 1960, faisant tant d’émules qu’il trône sur le palmarès français au début des années 1980. Il reste très attribué jusqu’au début des années 2000. On rencontre plus aisément ce prénom dans le nord de la France, où la tradition de la Saint-Nicolas s’est perpétuée. En dehors de l’Hexagone, Nicolas et ses nombreuses variantes sont très répandus dans le monde occidental, en Russie et dans les pays slaves.


Saint Nicolas est le nom donné à l’évêque de Myre (Turquie) qui manifesta une grande bonté envers les enfants au IVe siècle.
Nicolas Copernic est l’astronome polonais qui démontra en 1543 que la Terre n’est pas le centre de l’Univers et qu’elle tourne autour du Soleil.

Sébastien

Respecté, vénéré (grec).

La forme latine Sebastianus, portée au Ve siècle par un empereur romain, est l’ancêtre du Sebastian anglais, allemand, scandinave et espagnol en usage au Moyen Âge. En France, Sébastien fait peu d’émules avant que Belle et Sébastien soit diffusé en 1965. Le nombre de ses attributions, décuplées par le succès de la série télévisée, le propulse au 1er rang masculin de 1975 à 1979, puis au 2e jusqu’en 1985. Son reflux s’est accentué au début du 3e millénaire.


Capitaine dans l'armée de Dioclétien au IIIe siècle, saint Sébastien fut battu à mort par ses soldats lorsque ceux-ci découvrirent qu'il était chrétien. Il est le patron des prisonniers. Ce prénom fut également porté par un roi du Portugal au XVIe siècle.

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