Origine & sens
Serge-Henri réunit Serge et Henri.
Serge
Servir (latin).
Ce nom porté par une puissante famille romaine se diffuse en Orient après le martyre de saint Serge de Rafasa, officier romain décapité pour sa foi en Syrie au IVe siècle. Au fil des siècles, Serge et ses différentes graphies deviennent très fréquents en Grèce et dans la chrétienté orthodoxe. Au XVe siècle, le moine Serge de Radonège devient le saint patron de la Russie, ce qui propulse Sergei au sommet des attributions. Et c’est sous l’influence de l’immigration russe, au début du XXe siècle, que Serge émerge en Europe. Peu après son envol en Italie, dans les pays hispanophones et lusophones (Sergio), Serge s’élance en France dans les années 1950. Il s’impose rapidement dans les 20 premiers rangs, mais s’évapore à la fin du siècle.
Henri
Maître de maison (germanique).
Sous ses différentes graphies (Henry, Harry, Enrique, Enrico, Heinrich, etc.), ce prénom royal fut porté par quatre rois de France, huit rois anglais et de nombreux souverains castillans et germaniques. Henri est recensé au Moyen Âge, mais il décolle véritablement dans les pays européens au XVIIe siècle. À la fin du XIXe siècle, il est très attribué en France (dans les 5 premiers rangs masculins jusque dans les années 1900). Malgré son déclin subséquent, Henri n’a jamais déserté les maternités.
Surnommé le Vert-Galant en référence à ses nombreuses maîtresses, Henri IV est resté dans l'histoire comme un roi doué d'une grande intelligence politique. Assassiné en 1610 par Ravaillac, un catholique fanatique, il fut pleuré par le peuple envers lequel il avait été généreux.
Le 13 juillet célèbre un empereur germanique du XIe siècle, Henri II, qui œuvra pour la propagation de la foi chrétienne.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

