Origine & sens
Simon-Luc réunit Simon et Luc.
Simon
Qui est exaucé (hébreu).
Ce nom mentionné dans l’Ancien Testament est très ancien. Il fut porté par Simon Macchabée, gouverneur juif de la Judée et fondateur de la dynastie des Hasmonéens au IIe siècle avant J.-C. Il fut également porté par plusieurs saints, dont deux apôtres. Simon se diffuse au Moyen Âge, connaît une envolée durant la Réforme, et maintient ses attributions dans les pays de culture judéo-chrétienne jusqu’au XIXe siècle. Son retour français est tardif, et somme toute modeste, puisqu’il ne dépasse pas le 35e rang masculin à son pic (au début des années 1990).
Simon est le nom originel de l’apôtre qui devint saint Pierre. Jésus choisit ce nom pour lui en référence à la mission dont il fut investi, celle de bâtir des églises « solides comme de la pierre ». Apôtre de Jésus lui aussi, saint Simon, appelé le « zélote », aurait prêché l’Évangile en Perse avant de mourir martyr. Dans l’Ancien Testament, Simon, le fils de Jacob et Léa, est le fondateur d’une des 12 tribus d’Israël.
Général et homme d’État sud-américain, Simon Bolívar combattit pour l'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique. Il est le libérateur du Venezuela, de la Colombie, de l'Équateur et du Pérou.
Luc
Lumière (latin).
Attribué en référence à saint Luc l’évangéliste, Luc se diffusa dans les pays chrétiens dès les premiers siècles et fut assez répandu au Moyen Âge. Il traversa l’histoire sans jamais disparaître. Les années 1960 marquent le dernier boom de ses attributions françaises, particulièrement soutenues par le triomphe de Jean-Luc.
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