Origine & sens
Yves-Alain réunit Yves et Alain.
Yves
If (celte).
Yves s’est diffusé en Bretagne dès le Moyen Âge en raison du culte voué à Yves Hélori de Kermartin (1250-1303), son saint patron. Avocat de profession, il se rendit populaire en défendant brillamment les plus pauvres avant de devenir prêtre. Yves est sorti de son berceau breton au début du XXe siècle et s’est progressivement diffusé dans l’Hexagone. Il s’est imposé dans les 10 premiers rangs masculins à la fin des années 1940. À l’image d’Yves Saint Laurent (1936-2008), Yves est spécifiquement français.
Alain
Beau, calme (celte).
Un saint breton, évêque de Quimper au VIe siècle, atteste l’ancienneté de ce prénom. Il est recensé, en France comme en Angleterre (Alan), dès le Moyen Âge, mais c’est au XXe siècle qu’il fait véritablement carrière en France. Il brille au 3e rang masculin en 1950 et reste largement attribué ensuite. Une popularité qui lui vaut d’être le 7e prénom masculin le plus attribué du siècle passé.
Dominicain breton au XVe siècle, saint Alain de La Roche fonda plusieurs confréries du Rosaire en France, en Allemagne et aux Pays-Bas.
Popularité : courbe des naissances, classement et départements ›

